Le Parlement Britannique serait-il porté sur le porno ?

Alors que l’on a tendance à associer le porno aux actes immoraux, le Parlement Britannique semble pourtant enclin à visionner ces vidéos olé olé, au sein du lieu de travail même. Certes, cet acte n’a rien d’illégal, mais vu les tentatives de connexions sur des sites pornographiques depuis le palais de Westminster, c’est à se demander si le visionnage de film X ne figurerait pas parmi les activités favorites des parlementaires.

La première ministre britannique Theresa May

Depuis la sortie du pays de l’UE que l’on connaît mieux par l’appellation « Brexit », la situation ne va pas en s’améliorant dans le gouvernement de Theresa May. Après avoir assisté au départ de ses deux ministres récemment, le Parlement fait aujourd’hui parler de lui avec cette histoire de pornographie.

Un chiffre record de tentatives d’accès sur des sites pornos

Entre juin et octobre 2017, le réseau informatique du palais a recensé un record de tentatives d’accès sur des sites coquins, soit 24 473 pour une connexion moyenne de 160 par jour. Il est à savoir que 8 500 ordinateurs sont connectés à ce réseau, dont ceux des parlementaires, de leurs assistants et du personnel administratif. Il y a également ceux qui y accèdent par Wi-Fi sur des appareils personnels.

Le palais de Westminster

Suite à la publication de ces données par l’agence Press Association, les dirigeants du Parlement a fait un démenti en indiquant que la majorité de ces connexions « ne sont pas volontaires ». Selon toujours les hauts responsables du Westminster, les contenus de ce genre sont bloqués sur le réseau parlementaire.

En outre, le chiffre a relativement baissé cette année par rapport aux années précédentes pour passer de 231 020 en 2015 à 113 208 en 2016. Il faut dire que l’annonce tombe mal étant donné les scandales de harcèlement sexuel qui entachent actuellement la classe politique britannique.

L’ex vice-Premier ministre Damian Green, un adepte des plateformes coquines ?

L’ex vice-premier ministre britannique Damian Green

Parmi les membres du parlement pointé, il y avait Damian Green, le plus proche allié du cabinet de Theresa May. Selon le détective Neil Lewis, chargé d’examiner son ordinateur dans le cadre d’une enquête au sein du gouvernement, son historique web montrait un nombre important de sites pornographiques ayant été visionnés. Le disque dur contenait également des milliers d’images pornographiques. Du moins, ces derniers n’étaient pas extrêmes, et ne présentaient aucune trace de pédophilie ou d’abus sexuel, mais le mal est quand même fait. Et bien que Damian Green ait démissionné de son poste depuis, cette histoire risque d’entacher la réputation du Parlement britannique pour un certain moment.

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